A PROPOS DE LA VACCINATION COVID 19 – Par Dr Patrick Regamey, 12.09.2021

Il est désormais évident qu’il existe une plus grande différence que celle que l’on raconte entre le vaccin Pfizer dosé à 30 ug d’ARN messager et le Moderna dosé à 100 ug.
Les sérologies effectuées sur plus de 300 patients montrent qu’après 4-5 mois il ne reste plus que 5-10 % d’anticorps avec le vaccin Pfizer alors qu’il semble rester 40-50% avec le vaccin Moderna.
Les chercheurs du CHUV démontrent de plus que les anticorps neutralisants la maladie sont quasi inexistants avec le vaccin Pfizer. Ce n’est donc pas seulement une question de quantité mais aussi une question de qualité.
De ce fait sera t-il judicieux de faire une troisième  dose et surtout avec le vaccin Pfizer. ? Ne devrait-on pas la faire avec le Moderna ? Pour autant qu’il ne se passe pas la même chose dans quelques mois avec le vaccin Moderna ?
Autres constatations à remarquer : Les patients qui ont eu la maladie et que l’on a contraint à se vacciner Pfizer ont perdu la moitié de leur anticorps anti NCP traduisant qu’ils ont eu la maladie, après une dose et la totalité des anticorps anti NCP après 2 doses. Est ce un hasard du temps ou une réalité du vaccin et qu’est ce que cela veut dire ? À élucider au plus vite…
Pourquoi dans certains hôpitaux universitaires n’a t-on pas effectué des sérologies répétitives au cours de la vaccination avant et après alors que ce travail avait été effectué quand le personnel soignant avait contracté la maladie ?
C’est de la NON SCIENCE …
Il faut espérer que cela n’avait pas pour but de ne pas savoir afin de promouvoir au plus vite la 3 eme dose de vaccin ?
Ce que malheureusement j’entends trop souvent… Je n’ose bien évidemment pas le penser !
Cela aura t-il des conséquences sur notre immunité naturelle contre le Covid 19  et ses futurs variants, sans doute induits par la vaccination car on attaque le virus toujours de la même facon.
Si je cambriole votre maison toujours par la même fenêtre vous allez évidemment modifier et renforcer la fenêtre afin d’ éviter d’être à nouveau cambriolé par le même endroit. Et bien, c’est bien ce que fait aussi le virus.
De plus on nous raconte qu’actuellement les hospitalisés sont des non-vaccinés ce qui est parfaitement exact concernant les jeunes de moins de 50 ans mais en revanche les plus de 65 ans sont quasiment tous des vaccinés Pfizer avec deux doses qui sont actuellement hospitalisés surtout dans les pays où la vaccination est la plus élevée comme Israël, la France et l’Italie et même désormais la Suisse.
Comme disait Daniel Koch dans une récente conférence il faudra apprendre à vivre avec le virus car après cette quatrième vague: 50 %  au moins des gens seront vaccinés 40 % des gens auront eu la maladie et donc il n’y aura plus de raison que nos hôpitaux soient saturés par des patients Covid. (sauf forte diminution du personnel soignant usé par la crise sanitaire).
La voie du futur ne sera vraisemblablement pas la vaccination mais une association de médicaments comme des anticorps monoclonaux, et peut être l’ivermectine , l’hydroxy-chloroquine, de fortes concentrations de thym (thymol) tendant à réduire la charge virale au début de l’infection avant le déclenchement de la maladie au stade plus sévère.
Quant au pass sanitaire c’est une mesure discriminatoire et pas très juste puisque les vaccinés propagent le virus dans les lieux de rassemblement comme les bars et boite de nuit sans que l’on s’assure qu’ils soient ou non porteurs du virus.
Le tests PCR valide 72 heures n’est d’ailleurs pas tellement mieux car on a très bien pu se contaminer la veille dans un rassemblement entre amis alors que le test a été effectué il y a 2 jours.
On ne peut pas jeter la pierre à nos autorités face à ce choix difficile faute de mieux.
Les gestes barrières restent les mesures  les plus importantes mais il n’y a plus grand monde qui se désinfecte les mains en entrant dans une grande surface commerciale ou dans un lieu de rencontre…
Espérons que la science juste et indépendante saura éclairer le chemin de notre liberté retrouvée….
Pour cela il faut faire des études de cohortes et arrêter de ne lire que celles des autres qui ne sont pas toutes au dessus de tout soupçon.
La Suisse ce pays pragmatique et moins polémique que d’autres a les moyens de le faire.
Merci à Didier Trono pour son soutien juste et éclairé et aux différents Infectiologues pour leur écoute attentive et leurs transmissions de données utiles.
Merci aux hommes politiques de tout bord de ne pas s’adonner à la pensée unique
et de rester ouvert au débat, ADN de notre démocratie et base de progrès vers la connaissance et la tolérance.